Jour 16 – Landmannalaugar

10 août 2009 – Camp du Landmannalaugar

Petite balade du matin :

Distance : 8,1 km
Déplacement moyen : 4,8 km/h (2,5km/h en global)
Dénivelé : 234m (alt max : 741m)
Coucher du soleil : ?
Départ : 9h47 – Arrivée : 13h40

Ce matin on devait faire une grâce matinée mais l’habitude de se lever tôt depuis près de 15 jours a eu le dessus et nous étions réveillés à 7h30. Après un petit déjeuner pris sur les tables du camping, nous nous informons auprès des rangers sur les balades autour du camping. Nous décidons d’aller voir la zone la plus active.

Après un départ sous le soleil, le temps se transforme rapidement et nous essuyons une grosse averse (la plus grosse que nous ayons eue). Le moral est au plus bas, surtout quand nous découvrons la zone active en pleine pluie. On attend désolés que le temps s’améliore et c’est au bout d’un grand moment que le soleil montre son nez. Nous profitons alors des nombreuses fumerolles qui jaillissent de toutes part. On voit tout autour de nous des montagnes aux couleurs dorées ainsi que des champ de lave qui ressemblent à Dimmuborgir. Tout autour des fumerolles on voit des dépôts jaunes de souffre. L’air y est chaud, humide et a une odeur d’œuf. Nous profitons de ces quelques rayons de soleil puis le mauvais temps réapparaît et nous commençons à revenir vers le camping sous la pluie. Nous passons près de sources d’eau chaude captées et allons vers le shopping bus pour acheter de quoi faire un apéro : bière Viking, jus de pomme et Tuc. Nous nous réfugions ensuite sous la tente.

 

Petite balade de l’après-midi :

Distance : 7,55 km
Déplacement moyen : 4,2 km/h (3km/h en global)
Dénivelé : 138m (alt max : 656m)
Coucher du soleil : ?
Départ : 15h40 – Arrivée : 18h12

Nous décidons de faire un tour un peu plus grand qui va au fond d’une jolie vallée et qui monte sur les hauteurs. Nous retraversons le champ de lave de ce matin et commençons à traverser une vallée pleine de moutons. Nous franchissons quelques cours d’eau et rapidement on rencontre un gros torrent qui nous barre la route. On change alors d’itinéraire et on se dirige vers des fumées à flanc de montagne. Il s’agit d’une zone active cachée. On y rencontre des marmites d’eau bouillonnante, des fumerolles et des mini-geysers. Nous avançons prudemment sur ce sol qui semble percé de toutes part. L’eau qui s’écoule d’un ruisseau est chaude et nous regrettons que cela ne soit pas plus profond. Des souvenirs pleins la tête, nous redescendons dans la vallée où nous retrouvons une marmite avant de rentrer au camping sous le soleil. Nous aurons eu du beau temps presque toute l’après-midi.

 

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